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Nouveau référentiel en emplois :
Ce nouveau référentiel édicté par la direction générale a des conséquences directes en local.
Des blocs métiers sont définis et leur niveau d’emplois affectés seront à mettre en parallèle avec le cadrage DGFIP, ce qui induira, quoiqu’en dise la direction, par des décisions en termes d’affectation des agents et de mouvements ( transformation des emplois en ALD, transferts entre services dans un délai qui pourrait se situer à 2 ans.)
La CGT Finances Publiques a analysé les éléments fournis par la DGFIP sur cette nouvelle méthodologie et l’adage se confirme ...... "avec eux le pire n’est jamais sûr ! " ( voir en PJ memento).
Il s’agit bien d’une nouvelle attaque contre les droits et garanties des agents pour servir une politique de suppressions d’emplois et "d’assouplissement" des règles sur la mobilité des agents.... ( par assouplissement il faut comprendre : mise en place de règles répondant à la volonté incessante de restructurations de la DGFIP ).
Vous trouverez en pièce jointe la note de présentation de cette nouvelle méthode.
A noter que parmi ces coefficients nationaux n’apparait pas le facteur ACCUEIL ...... alors que l’opn ne cesse de nous rappeler l’importance de la mission d’accueil à la DGFIP et que l’on sait à quel point certains départements, certains territoires du fait de la configuration sociale de ceux-ci enregistrent des niveaux de fréquentation des accueils très importants.
VERS DES MOBILITES IMPOSEES.
La CGT a demandé à la direction quelles seraient les conséquences en termes de mouvements de personnel de la constatation des sur ou sous effectifs des blocs métiers.
La direction n’a pas souhaité reconnaître, à l’inverse d’autres directions comme dans l’Ariège ou les Hautes Pyrénées, que les directions locales exerceraient un délai de 2 ans pour effectuer les "rééquilibrages"..... donc procéder à des changements d’affectation des agents...... une mobilité imposée qui ne dit pas son nom. Elle déclare seulement attendre la prochaine situation des emplois en 2027 afin d’examiner si le rééquilibrage sera effectif...
Ce qu’elle oublie de dire, c’est dans l’optique d’un NRP 2, elle aurait déjà émis un plan de restructuration auprès de la DG avec notamment de fortes menaces pesant sur les antennes dites "pérennes".
Pour le Lot, le tableau global ne ferait apparaître que la disparation d’un seul ETP par rapport au Tagerfip de 2025. Mais en y regardant de plus près, si on exclus l’apport de 5 ETP supplémentaires au CC pros, en fait les autres services perdraient 6 ETP, ce qui est énorme !
Afin de comprendre les mouvements d’emplois, il faut comparer avec le TAGERFIP au 1e janvier 2025
Petit résumé des mouvements d’emplois pour ceux qui n’auront pas eu la patience de comparer avec le Tagerfip du 1/1/25 ( du fait du manque d’informations détaillées fournis par le Direction, nous avons du procéder à un recoupage des données ; il peut y avoir des erreurs à la marge) :
DIRECTION ( passe de 50 suite transfert d’un A au PRS au 1/9/25 à 47 au 1e janvier 2026 ) perd 1 A ( même en récupérant 1A du PCE), gagne 2 B et perd 4 C/AT
EDR perd 1C
CC PROS perd 1 C mais gagne 6 B
BCR pas d’évolution
PCRP pas d’évolution
SDIF gagne 1A, 1B et 1C
SIP de Figeac gagne 1B et 1C
SIP de Cahors gagne 1 B
SIE du Lot perd 4B et 3C mais récupère 2 A du PCE ( dont les fonctions restent cloisonnées)
SGC de Saint Céré pas de changement
SGC de Cahors pas de changement
SGC de Figeac gagne 1 C
SGC de Gourdon gagne 1 B
Trésorerie hospitalière ( 1 C transformé en B au 1/1/25) gagne 2 C
Paierie départementale – changement de répartition avec 3B et 2C contre 6 B au 1/1/25 ( perd un emploi au passage)
PRS pas de changement
SPFE gagne 1A mais perd 2B et 1 C
PCE disparaît. 3 A restent dans le département et 1 poste part dans le 34
Au total, on passe de 282 ETP au 1/1/25 à 281 au 1/1/26 dont 5 emplois supplémentaires pour le CCpros ( ce qui fait que nous aurions en fait 6 suppressions dans les services hors CC).
Article publié le 16 mars 2026.