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DOS : Parini ne se décourage pas...

Après le fiasco du 2 mars à LABEGE et l’annulation en cascade des étapes suivantes inscrites au programme de son tour de France VIP des services, le Directeur Général ne désarme pas.

Ainsi, malgré l’omerta ambiante, nous avons appris par le biais de collègues ayant participé aux ateliers du DOS que PARINI leur avait adressé un courrier pour les informer de la nouvelle convocation à huit clos des grandes messes qu’il n’avait pu tenir.

PARINI a donc décidé de délocaliser ses tartufferies à PARIS.

Les représentations théâtrales de l’armée mexicaine de BERCY seront jouées les 22 et 29 avril.

Encore du mauvais théâtre de boulevard en perspective ! ! !

Pour notre inter-région, plus de 600 participants sont concernés par cette fumisterie dont la manœuvre vise avant tout à semer la zizanie entre les agent(e)s et les intégrer aux objectifs de la RGPP déclinés au niveau de notre administration.

A ce titre, il suffit de se rappeler les propos du Directeur Général à LABEGE qui n’a pas hésité à stigmatiser les collègues dans l’action et à les présenter comme des ennemis de ceux (dont certains ont été réquisitionnés) qui assistaient au DOS.

Que Monsieur PARINI se rassure les agent(e)s ne se trompent pas de responsables ! ! ! Ils savent qui lamine leur statut, casse leurs rémunérations, détruit leurs emplois, aggrave leurs conditions de travail et passe à la moulinette leurs services sous couvert de modernisme.

Le 2 mars, à LABEGE, la DGFIP " d’en bas " a mis les points sur les i au Directeur Général. Nous constatons qu’en dépit de ses engagements, ce dernier est plus à l’aise pour dialoguer avec les traiteurs et les maîtres d’hôtels et organiser des réceptions mondaines que pour répondre aux revendications des collègues.

Déplacer les agent(e)s à la Capitale sera plus compliqué ! (et plus cher pour les contribuables ! Le déficit se comptant en milliards de même que les cadeaux fiscaux aux plus riches , alors, quelques milliers d’euros de plus ou de moins...).

L’agent qui vient en formation professionnelle et auquel l’administration refuse de payer la place de parking apprendra avec satisfaction que quand il s’agit du DOS, même la nuit d’hôtel est au frais de l’administration.

La formule consacrée dit " que lorsqu’on aime on ne compte pas ", au cas particulier nous pourrions écrire " que lorsqu’on méprise on ne compte pas non plus ".

La CGT dénonce cette pitoyable opération qui illustre bien le comportement d’une Direction Générale, le doigt sur la couture du pantalon.

Une Direction Générale obéissant avec servilité à un gouvernement anti-service public dans l’espoir d’avoir une part de moelle de l’os à ronger.

Une Direction Générale dont les choix politiques actuellement mis en œuvre et demain dans le cadre du DOS, amplifient toujours plus la souffrance au travail et placent notre administration dans le peloton de tête (avec France Télécom) du nombre de suicides et d’agent(e)s sous antidépresseurs.

En lieu et place des petits fours et des salons feutrés de BERCY, la CGT exige l’ouverture immédiate de négociations sur la plate-forme revendicative nationale et des réponses écrites aux engagements pris le 2 mars à LABEGE.

Article publié le 12 avril 2010.


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