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Dans un état de droit, le premier ministre se devrait de tirer toutes les conséquences de son propre désavoeu : Indemniser les personnes victimes des casseurs ou des CRS, donner les consignes nécessaires à l’administration pour que les journées de grève ne soient pas précomptées, et rembourser celles déjà retenues, puis démissionner.
Cette lutte nous aura surtout permis de prouver que l’action n’est jamais vaine, que la mobilisation et l’unité peuvent venir à bout des plus bornés ou des plus sourds... Sachons nous en souvenir pour les semaines et les mois à venir !
Article publié le 12 avril 2006.